virtu@lis
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L'Enfant.

 

fruits

 

J'essaye de leur faire comprendre que je ne suis qu'une enfant.
J'ai dix-neuf ans. Bientôt vingt.
Ils ne me qualifient plus de jeune fille. Mais de jeune femme.
Ou de femme.


Femme...
Ce mot me laisse songeuse.
Quand je me regarde dans un miroir, ce n'est pas une femme que je voie.
Quand je mange avec mes doigts
Quand je fais des bulles avec une paille dans mes boissons
Quand je saute à pieds joints dans les flaques
Quand je me maquille comme un clown
Quand je tombe amoureuse des couleurs
Quand je fais des caprices stupides
Quand je les regarde avec un air innocent.

Dans ces moments-là, je n'arrive vraiment pas à comprendre pourquoi ils disent que je suis une femme.
Moi-même ne me vis pas comme telle. Vraiment pas. Et à chaque fois je leur dit "mais non je ne suis pas une femme". Ils me regardent et ne comprennent pas ce que je suis en train de dire.
Que perçoivent-ils donc, que je vois pas?

Ils perçoivent. Ce ne sont pas eux qui disent que je suis une femme, donc pas Elles.
Ce sont tout simplement Ils.
Mais je joue si bien aux jeux pervers des adultes. Est-ce seulement pour ça qu'ils disent ça?
Ne perçoivent-ils que ça de moi?
Ca, ce n'est pas impossible.
Mais auquel cas, ça me rend un peu triste. Parce qu'ils ne me connaîtront jamais, pas vraiment.

 

Comment est-ce que je peux leur expliquer ça?
Qu'elle connaissait tout des jeux de l'amour alors qu'elle n'était encore une enfant?
Que ça n'a aucune espèce de différence au fond?

Ou alors, je me trompe moi-même.
Serais-je réellement une femme? Au delà de mon apparence, s'entend. Je sais que j'ai le corps d'une femme, mais nombreux sont les individus dont l'esprit est en totale contradiction avec leur apparence physique. Pourtant, on dit tout de même d'eux "c'est un homme", ou "c'est une femme". Est-ce parce qu'on a un corps que l'on doit répondre psychiquement à ce qu'on est purement et simplement? Je ne comprends pas, et tout ces hommes qui au fond d'eux sont des femmes? Tout le monde comprend ça, tout le monde arrive à concevoir qu'on puisse être une femme et au fond avec une nature d'homme.
Alors, pourquoi ne comprennent-ils pas que je ne suis qu'une enfant? Pourquoi ne font-ils pas l'effort de comprendre? Je crois seulement qu'ils ne conçoivent pas.

Pourtant, quand j'écris sur le net, sur différents sites, sans donner d'informations sur moi. Elles, me disent, sans me connaître, que je semble être très très jeune, bien que je semble mature pour mon âge. Je ne suis pas si jeune, pourtant.
Néanmoins c'est bien visiblement l'image que je donne.

 

Au fond, j'aurai quand même aimé grandir. 

 

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Ecoute-moi.

 

vase
 

 

Il passe à côté de moi, je crois.
Ca me rend triste.

Je me fiche qu'on me remarque. Je n'aime pas ça.

 

Je n'aime pas quand on regarde mes bras
Je n'aime pas quand on me demande ce qui ne va pas
Je n'aime pas.

Mais j'aimerai qu'il comprenne, Lui.
Quand je lui dis que je ne dors pas
Que je fais des crises d'angoisse
Quand je dis que je ne mange pas

Oui, je sais que c'est ma faute. Je n'ai qu'à parler
Je n'ai aussi qu'à me souvenir
Que ce n'est pas parce qu'il ne dit rien, qu'il n'en pense pas moins.

Mais, j'ai besoin de quelque chose à quoi me raccrocher
J'ai besoin...
Je n'y arrive pas.
Je n'arrive pas à dire que je n'arrive pas.
Il faut que je me sorte de là.

 

Et tous les soirs je me sens si mal
J'écoute Courage de Superchick, et ça me rend plus triste encore.

Sur qui puis-je compter?
Puisque je ne peux pas compter sur moi...

 

Pourquoi est-ce qu'il ne m'entend pas? 

 

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Regrets éternels.

 

enceinte
 

Pendant longtemps je n'ai pas regretté d'être une femme.

Plus jeune, je ne concevais pas la situation comme relevant d'un désacord possible avec la nature même de mon être. J'étais ce que j'étais, point. Lorsque je me suis rendue compte que j'aurai toujours de fortes douleurs pendant que la lune serait rouge pour moi, je ne l'ai pas regretté non plus. Quand j'ai compris par là même que je souffrirais énormément pour mettre un enfant au monde, je n'ai pas regretté non plus. Les désagréments liés à la période pleine ne m'affectaient que peu. je grandissais, et j'étais en train de me transformer. Cette transformation me plaisait.

Et un jour, il m'arriva l'Incident.
Ce jour-là, si je n'avais pas été une femme, je serais passée le long du chemin sans emcombre, mes fleurs à la main, la camionette m'aurait doublée, et voilà tout.
Ma vie aurait pris un tour très différent. Ou plutôt, elle aurait suivi son cours, plus naturellement.
Jamais je ne me serais retrouvée ce jour là à pleurer toutes les larmes de mon corps et de mon coeur, prostrée dans un parking désaffecté sans comprendre ce qui venait de m'arriver. Jamais, quelques mois plus tard, je ne me serais retrouvée par ma volontée attachée par terre, les yeux vides, rouée de coups, des cheveux arrachés à pleines poignées, dans une chambre anonyme portant le numéro 46, par cet homme tellement plus âgé qui m'appris le peu qu'il me restait à apprendre. Jamais je n'aurai été aussi brisée, jamais les gens n'auraient voulu m'aider, et jamais je ne les aurais entraîné dans ma chute.

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Néanmoins, je crois que je m'égare.

Le jour de l'incident, si je n'avais pas été une femme, peut-être que (Oh, sans doute). Entendons, un individu de sexe féminin, car à proprement parler, je n'étais encore qu'une enfant. Il me faudra du temps avant de devenir une femme, à présent.
C'est ce jour là, que j'ai regretté par dessus tout.


Et à présent, chaque jour, je crois que je regrette.
Je rêve tellement de fois, je fais tellement de rêves désagréables liés à ma féminité, et à ma relation de l'Autre (l'Autre, c'est Lui à présent) avec mon apparence... tellement de rêves désagréables liés à l'enfantement aussi.

Je rêve que j'entends un enfant pleurer loin au bout d'un tunnel, et viscéralement, je sais que cet enfant est le mien; je sens qu'il a besoin de moi. Alors, dans un couloir immense et noir je cours, je cours pour aller le chercher. Je débouche dans une salle obscure, et je me rends compte que j'ai un couteau dans la main. je le serre fort, et m'avance vers le centre de la pièce. Elle est couverte de parquet, et au milieu tombe une lumière blafarde, qui éclaire quelque chose de rouge. je m'approche, et je vois qu'il s'agit du cadavre rachitique d'un foetus, quasiment d'un enfant mort né. Il a un regard vide, blanc, et git sur un tas de viande sanglante. Mon ventre se met à me faire mal à en mourir; je le regarde et vois un trou énorme. je comprends à ce moment que cet enfant est le mien, est posé sur mes ovaires qui viennent de m'être arrachés. je me mets alors à me poignarder le ventre, avec rage et violence, désespérément.
Et enfin, je me réveille, le coeur au bord des lèvres, avec un seul désir, qu'Il me serre dans ses bras, qu'il me dise qu'il ne s'agit que d'un rêve.
Ca me fait tellement mal.
Et pourtant, Il n'est pas là. Alors je me love et m'entoure de mes bras, en essayant de m'endormir vite, avant de me mettre à pleurer.

Puis, je rêve que je suis enceinte. Dans mon sommeil, je passe ma main sur mon ventre; je crois que je souris, je crois que je suis contente. Toujours dans mes rêves, c'est un état heureux. Et, Il arrive, et Il me dit qu'Il ne me trouve plus belle du tout de la sorte, qu'Il ne me désire pas, et qu'Il ne sait pas s'Il m'aime encore. Je le regarde avec des yeux gris, et je me détourne avec indifférence; car toujours je paraîs indifférente, même quant aux coups les plus durs, même quand mon être saigne à en mourir.
Je me réveille, et malgré la réalité, mon être continue de saigner. Et Il n'est toujours pas là pour me rassurer.
La journée, j'y pense, et je me sens si angoissée. Je n'essaye même pas de lui en parler.

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Elle m'a dit que j'avais de sacrés problèmes avec mon moi ainsi qu'avec la relation aux autres, et que quoi que je montre comme visage aux gens, j'étais complètement névrosée. Elle m'a dit que j'étais malade.
Je ne sais pas si je suis malade. Mais, j'aimerai tellement arrêter de me torturer moi-même...
Seulement, je ne veux pas que les gens sachent. je ne dis rien aux gens. Ai-je tort?

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 Avec ces rêves en ce moment, je regrette encore plus d'être ce que je suis. Je n'arrive pas à en parler. Mais, pourquoi en parlerais-je? Qui peut comprendre? je ne comprends pas moi-même, mais l'incompréhension qui viendra de l'autre me fera mal.
J'aurai aimé
Rester une enfant.

 

 

 Puis, j'estime que la femme est un chef d'oeuvre. Si elle ne l'est pas, elle doit tout faire pour le devenir, et être Parfaite. Médiocre, mauvaise et hypocrite, elle tâchera de compenser, et d'offrir du Beau. Elle le sera, parfaite.
Et plus ça va, plus je sais que je ne serais jamais un chef d'oeuvre. La perfection est une donnée qui me semble venir de la lune, ou d'une étoile encore plus lointaine, en ce qui me concerne.
 Les gens me disent que je suis une femme. Je leur réponds toujours que non, mais ils haussent les épaules d'un air moqueur en rétorquant que si. Pourtant non, je ne suis pas une femme. Avant, j'étais une enfant, et j'ai perdu mon innocence. Mais ils ont tué en moi la femme que j'allais devenir. Je ne sais pas trop ce que je suis, à présent.

Je crois que je ne suis tout simplement pas capable d'accéder à ce que j'attends de mon état. Alors, sans doute suis-je en train de fuir. Seulement, je ne sais même pas ce que je dois affronter.

 

 

 

Je crois surtout que je ne vais pas bien.
Ca m'ennuie.

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Les mondes parallèles.

 

 

Je me demande s'il vit dans un monde parallèle.
Pas à proprement parler, bien sur. Le terme de monde parallèle m'a été attribué, parce que je vis sur une autre planète. Nous avons une réalité bien concrète, une réalité qui est indispensable.
Cette réalité, nous l'avons.

Mais, pourtant. Pourquoi est-ce que je me sens tout le temps si seule?
Je déteste me sentir seule.

 

Ce n'est pas une solitude physique.
Il y a des gens mais je me sens seule.
J'ai l'impression d'être sur un échéquier géant, bleu et blanc. Je le voyais en face de moi, mais pourtant j'étais sur cet échéquier, à mille lieues d'où je pouvais être assise. Je me rendais compte de cet absurde décalage; je crois que cela m'attristait profondément.
Cela m'attriste toujours.

Parce que dans ces cas là je suis incapable de tendre la main à l' Autre. Je m'enfonce dans une solitude indicible, sans qu'il n'en paraisse rien. Et pourtant, tout cela contribue à mon éloignement, bien involontaire par ailleurs. 

 

[Je crois que je suis une sale gosse qui réclame tout le temps de l'attention]
Sinon, je me perds malgré moi.


Je crois qu'Il ne mesure pas ma solitude.

Aucun d'entre eux n'a jamais su le faire. Je crois que ce n'est tout simplement pas possible.
Peut-être qu'un jour, j'apprendrai à parler.

 

 

Mais, je ne crois pas. 

 

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Le miracle des mots. (ou pas)

 

 

 

Je n'aime pas les poèmes.
 

 Je crois que cela laisse les gens perplexe. Je fais de la littérature, et je n'aime pas les poèmes. Oh, je sais pertinemment que de nos jours on ne fait pas des études parce que telle branche ou telle branche nous intéresse réellement, mais je ne me range pas dans cette catégorie.

Or, les poèmes, je n'accroche pas.
J'ai essayé, à plusieurs reprises, mais ça n'éveille aucun écho en moi. Autant un bouquin bien écrit peut m'arracher le maximum de sentiments que je peux éprouver, autant un poème me laissera toujours de marbre.
J'ai pourtant beaucoup admiré ceux de Baudelaire, dans des temps anciens, lorsque j'étais en quatrième. L'incontournable Les fleurs du Mal, quand on a quinze ans. J'ai trouvé son style tout à fait remarquable, et c'est le seul poète que j'ai pu lire sans ennui.

[Je n'aime que les mots qui me parlent.]

 

Je ne crois pas que les mots soient trompeurs, où insuffisants.  Si on les répètent, ils finiront toujours pas rentrer.
Un poème ressemblerait presque à un acte désespéré.

Ou pas 

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J'ai toujours été triste pour ceux qui m'écrivaient des poèmes. Des chansons. Mais les chansons c'est autre chose. En fait, ça n'a rien à voir. Je perçois mieux.
Mais les poèmes. Les mots ne m'atteignent pas. Alors, que me reste t-il? Car généralement, je ne peux même pas admirer la forme, ce que j'essaye de faire, en bonne littéraire. Ce sont de maladroits essais, qui doivent toucher de par leur forme, et émouvoir de par leur fond. Et là...
C'est dans ces cas là que j'ai l'impression d'avoir un coeur de pierre.

 

J'en parviens à détester les poèmes. Je n'en peux plus, lorsque je les lis, de n'arriver à capter l'essence même du texte. Car essence il doit y avoir je suppose, c'est forcé, pour que certains lisent de la poésie comme moi je lis du Zola ou du Sade.
J'ai l'impression que la poésie se moque de moi.

Et je le lui rends bien. 

 

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Elle

 

 

 

Elle, qui portait, du moins porta pendant un temps, comme pseudonyme, ce fruit.
Je l'ai toujours appelé Elle, dans tout ce que j'ai pu écrire à son sujet. Je ne l'ai jamais nommée par son prénom.
Elle portait le prénom de la Vierge. C'était un prénom banal, sans doute pas trop pour elle, mais un peu quand même.
Je trouve que rien ne lui alla jamais comme ce nom.
Cerise.

___________

Parfois je me demande ce qu'elle devient. J'aimerai bien lui reparler, mais nous ne parlerions de rien. Nous avons quelques choses en commun, notamment  cette souffrance que nous n'arrivons pas à exorciser. Elle n'a jamais voulu me dire clairement ce qu'elle avait. Juste "le fauteuil en cuir de mon père, son bureau". Parler par métaphores nous arrivait souvent, mais pas autant que de parler chacune pour soi, en laissant l'autre regarder sa pensée.
C'est une fille que j'aurai pu aimer. J'aurai pu aimer son côté fragile, ses mains si frêles, son esprit torturé.
Mais quand j'entendais sa voix, je savais que ce serait pire.
Elle parlait d'une voix curieusement hachée, atone et crispée. On avait l'impression qu'elle n'arrivait pas à respirer; et on avait réellement mal rien qu'à l'entendre.
Une vois qui traduisait la souffrance.

J'ai essayé, une fois. Je veux dire, cette optique. Aimer la souffrance.
En fait, je n'ai pas réellement essayé. Elle s'est imposée comme une évidence angélique, et c'est comme si tout s'était dit.
Mais la souffrance de l' Autre me détruit, comme un acide. Je n'arrive pas à intérioriser suffisamment la mienne pour pouvoir soutenir quiconque. Je crois que j'ai besoin de quelqu'un fort psychologiquement, parce que je n'arrive pas toujours à me soutenir moi-même. Je ne suis pas encore apte à aider quelqu'un d'une façon réellement constructive. Voir la douleur me détruit, et ça, c'est vraiment -absurde- dangereux. Pour l'Autre.
Et je refuse être de nouveau la cause de la chute d'une autre personne.

________________

Des fois j'ai envie d'aller vers elle, pour lui reparler.
Mais à présent, je n'en suis plus si sûre. Je me demande ce qu'elle a pensé de ce qu'il s'est passé récemment.
Elle pensait que nous étions des anges, lui et moi. Je suppose que maintenant elle ne pense plus rien.
A vrai dire, je ne veux pas savoir.

 

Je crois que je suis un train de rayer ma vie au fur et à mesure que je la vis.
Je ne sais pas si c'est judicieux.

 

[Tant pis.] 

 

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Hum.

 

 

 
Il a des pommes et des kiwis.
Je crois que  j'en ai fait une consommation abusée, à l'instant même.

Ces pommes sont énormes. Je voulais les manger comme la dernière fois, avec du chocolat. mais je sais très bien ce qui se passera si je fais ça. Je ne le sais que trop.
Alors, j'ai utilisé du fromage blanc, acre et sans goût. Je l'ai trop sucré -qu'importe? Cette poudre blanche n'est pas du vrai sucre.

Je dois me dire que ce n'est rien.
Je le dois. Je ne veux pas me retrouver à genoux à avoir si mal
Je ne veux pas vomir encore du sang. Je dois me dire que ce n'est rien.
Ce n'est pas du chocolat. Ce ne sont que des fruits. 
Des fruits. 

 

Je ne veux pas le faire, parce que ça fait mal. Et parce que je lui en parlerai - si peu, et si mal. Il se fera du soucis, et je n'aimerai pas ça.
Mais au fond de moi, je sais que ce que je fais est mal. Je sais que me faire vomir est stupide. Je sais que vomir du sang est grave.

 

 

Qu'importe? Puisque je sais que je mourrais bientôt. 

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